On est le 14 novembre 2008. Je ne suis pas chez moi. Je lis ton commentaire, long, oui il est long. Il est long et aussi comment dire? Waou... Nan pire que ça même. Tu en dis des choses. Tu m'en contes des choses. J'aime ça, j'avale tes mots comme s'ils étaient les derniers. Je t'imagine vivant tout ce que tu me racontes dans les moindres détails. Je creer mes propres images. Je rêve, un peu trop peut-être. On est tous des rêveurs au fond. Je m'évade quelques instant dans ta journée. Et là je réalise, tu es loin. Alors oui j'avais mal. Oui tu m'as bléssé.
C'est vrai que je me suis demander comment j'avais autant le courage de me battre. Oui quand je t'ai vue j'avais envie de te montrer comme ce que tu m'avais fait sa m'avait déplu. Je voulais te voir, je voulais te voir et je t'ai vu. C'était pas facile. Comme beaucoup de choses avec toi. J'ai cru que tu n'en avais une fois de plus plus envie. C'est le prix d'un moment avec toi qui coute si cher?
Je me souviens. Je me souviens, avant c'était toi qui aurait tout fait pour pouvoir me voir. Dans notre tragédie, les rôles ont changés, les personages ont évolués. Du moins certains.
C'est vrai que je me suis demander comment j'avais autant le courage de me battre. Oui quand je t'ai vue j'avais envie de te montrer comme ce que tu m'avais fait sa m'avait déplu. Je voulais te voir, je voulais te voir et je t'ai vu. C'était pas facile. Comme beaucoup de choses avec toi. J'ai cru que tu n'en avais une fois de plus plus envie. C'est le prix d'un moment avec toi qui coute si cher?
Je me souviens. Je me souviens, avant c'était toi qui aurait tout fait pour pouvoir me voir. Dans notre tragédie, les rôles ont changés, les personages ont évolués. Du moins certains.
Ce texte fait partie de mon histoire. Bienvenue.
Marion, mais apellez moi Chou. J'ai 16 ans et quelques mois.

